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TU ES ENFIN LIBRE

[g]Le 2 au matin je prend la décision de partir pour venir à ton chevet, je voulais garder de toi la dernière semaine que nous avions passé ensemble, mais je me suis dit que tu voulais peut être me voire encore avant de partir pour ton dernier voyage.

J'arrive vers toi le soir après cette longue route qui nous sépare, tu es là sur ce lit d'hôpital, tu ne peut plus parler de ton corps ne sortent que des râles, tu respires avec de longue phase d'apnée, mais tu peut encore parler avec tes yeux et nous arrivons à nous comprendre. Je te laisse pour rejoindre le gîte que j'ai loué, car j'a voulu allez dormir dans votre maison mais ta fille (excuse moi mais je ne peut dire ma s½ur et je ne le dirais plus jamais, la génétique n'est pas une source infuse) à décidé d'y allez, alors qu'elle à 2 maisons à coté.

Le 3 debout 8h00, je passe au cimetière voir maman et lui dire qu'elle va bientôt retrouver l'homme de sa vie. Je vais à l'église te mettre un cierge, et viens te voir. Ma journée serra rythmé entre l'hôpital, le cimetière et l'église.

A 17h00 de retour vers toi, je décide de rester avec toi toute la nuit. Ta fille dit qu'elle ne te supporte plus avec tes râles , mais pour moi tu me donne encore une force et je te veillerais pour voir que tu ne souffre pas, car il y a deux oreillers dans la chambre et si besoin je m'en servirais.

Nous nous parlons encore avec les yeux et tu m'as donné 4 ou 5 sourires, je peux vous dire qu'on les voit très bien et c'est trop fort.

A 1h00 du matin pendant qu'elle dormait tu as arrêté ton apnée et tu t'es mis a respiré lentement, ton c½ur ne forcé plus pour allez chercher le peu d'air qu'il te resté dans ton seul poumon. Tu as même réussi à me faire rigolé lorsque de temps en temps tu faisait des râles qui se suivait cela faisait a aa aaa, comme si tu rigolé.

A 12h00 elle est parti et nous sommes enfin resté tout les deux, en te regardant dans les yeux et en te caressant le front je t'ai dit que tu pouvais être fière de tout ce que tu avais accompli dans ta vie, et que tu pouvais enfin partir rejoindre celle que tu aimes.

A 13h15 une jeune et charmante infirmière est venue discuter avec moi et pour chercher ce qui pouvais encore te retenir à la vie, voir si tu attendez encore quelque un, et comme maman était croyante, pratiquante je me suis dit que tu pouvais peut être attendre un prête, elle est parti téléphoner au prête pour savoir s'il pouvais venir te voir. Et là tu est reparti pour une très longue apnée, un tout petit souffle, une autre très longue apnée et une toute petite respiration et tu es enfin parti.

Cela se trouve tu attendais cette charmante infirmière.

Tu es enfin libre.

Toutes ces dernières heures passées avec toi malgré mon malheur ne fus pour moi que du bonheur.

Et oui le crabe est venu à bout de ton corps ce jour, mais il n'aura jamais ton esprit.

Ce n'est pour toi qu'une délivrance, tu vas pouvoir continuer ton chemin qui va te mener vers la femme de ta vie et vers ton fils.

Tu peut partir tranquille, tu as réussi ton passage sur cette terre, tu n'as fait que du bonheur autour de toi, même si tu n'as pas réussi à inculquer à tout tes enfants toutes tes valeurs dont tu était porteur, ce n'est pas de ta faute, c'est qu'ils n'ont pas su prendre tout ce que tu leur donner.

Ta dernière volonté était de ne pas avoir de plaque sur ta tombe, je respecterais cette volonté et tu partageras celle que j'ai mise à maman où il ni a pas de nom, tu la connais c'est la roulotte tirée par un cheval, que celui-ci t'accompagne et te montre le chemin pour la rejoindre.

Nous nous retrouverons un jour, trouve un rade où nous pourrons nous faire un apèro.

Bonne route à toi mon père

KENAVO

Merci à vous toutes mes amie et amis pour tout votre soutient, et même pour celles et ceux que je n'ai pas encore rencontrés, vous n'êtes pas pour moi du virtuel

Et dans ces cas là il ni a rien à dire
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# Posté le samedi 28 février 2009 05:13

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